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"Yvette Leglaire dans Never morte" à L'improviste

Spectacle comique, Spectacle

Brive-la-Gaillarde 19100

Le 11/09/2026

La dernière et la plus surréaliste de celles qu'on appelait les chanteuses "réalistes" revient dans un nouveau spectacle ! A mi-chemin entre le stand up et le récital, voici un show délirant qui rend hommage aux femmes avec amour et humour mais aussi beaucoup d'autodérision. 75 ans de carrière (dont une petite traversée du désert d'à peine une cinquantaine d'années)... Et voilà que nous fêtons les 20 ans de son retour sur scène avec un nouvel album.

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"Yvette Leglaire dans Never morte" à L'improviste

Chorale - Chant, Concert, Spectacle, Spectacle comique

Brive-la-Gaillarde 19100

Le 11/09/2026

La dernière et la plus surréaliste de celles qu'on appelait les chanteuses "réalistes" revient dans un nouveau spectacle ! A mi-chemin entre le stand up et le récital, voici un show délirant qui rend hommage aux femmes avec amour et humour mais aussi beaucoup d'autodérision. 75 ans de carrière (dont une petite traversée du désert d'à peine une cinquantaine d'années)... Et voilà que nous fêtons les 20 ans de son retour sur scène avec un nouvel album.

photo Théâtre l'Empreinte : Orlando - A Melancholic Portrait

Théâtre l'Empreinte : Orlando - A Melancholic Portrait

Musique, Musique classique

Tulle 19000

Le 16/01/2027

Avec quelle liberté de ton et d’orchestration, devenue sa marque de fabrique, Simon-Pierre Bestion, à qui l’on doit Sybille(s) ou Brumes, joués à L’empreinte, navigue dans le 16e siècle d’Orlando di Lasso (1532-1594) Ce compositeur majeur et polyphoniste quitta très jeune ses Flandres natales pour devenir maitre de chapelle à Rome, à seulement vingt-et-un ans. Sa vie romanesque est mise en miroir avec le destin subversif et extraordinaire d’un autre Orlando, héros fictif du roman de Virginia Woolf qui traverse les siècles en se métamorphosant en femme. Comme à son habitude, La Tempête – ici cinq chanteuses et chanteurs, une comédienne et onze musicien·nes – entrelace subtilement le récit et la musique, au fil de chants profanes et sacrés qui se teintent d’accents jazzy, de groove soul ou même de scansions rap. Sous leur regard neuf et audacieux, ces musiques surgies d’époques lointaines

photo Théâtre l'Empreinte : Orlando - A Melancholic Portrait

Théâtre l'Empreinte : Orlando - A Melancholic Portrait

Musique, Spectacle

Tulle 19000

Le 16/01/2027

Avec quelle liberté de ton et d’orchestration, devenue sa marque de fabrique, Simon-Pierre Bestion, à qui l’on doit Sybille(s) ou Brumes, joués à L’empreinte, navigue dans le 16e siècle d’Orlando di Lasso (1532-1594) Ce compositeur majeur et polyphoniste quitta très jeune ses Flandres natales pour devenir maitre de chapelle à Rome, à seulement vingt-et-un ans. Sa vie romanesque est mise en miroir avec le destin subversif et extraordinaire d’un autre Orlando, héros fictif du roman de Virginia Woolf qui traverse les siècles en se métamorphosant en femme. Comme à son habitude, La Tempête – ici cinq chanteuses et chanteurs, une comédienne et onze musicien·nes – entrelace subtilement le récit et la musique, au fil de chants profanes et sacrés qui se teintent d’accents jazzy, de groove soul ou même de scansions rap. Sous leur regard neuf et audacieux, ces musiques surgies d’époques lointaines

photo Théâtre L'Empreinte : De Pourcell à Dalida

Théâtre L'Empreinte : De Pourcell à Dalida

Musique, Chorale - Chant, Chorale - Chant, Concert

Tulle 19000

Le 09/03/2027

Quand on pense à Dominique Blanc, nous reviennent avant toute chose ses rôles marquants au cinéma — La Reine Margot, Indochine… —, ses intenses années sur les planches auprès de Patrice Chéreau — inoubliable dans La Douleur, jouée il y a deux ans au Théâtre de Tulle — et ses dix dernières années en tant que sociétaire de la Comédie-Française. Voilà qu’on la découvre chanteuse, dans un récital inédit, aux côtés de l’expérimenté pianiste Vincent Leterme, féru de musique de chambre et passionné par l’expression vocale. « Tous les matins, je chante Luis Mariano ou Dalida, Mozart ou Armanet, Purcell ou Fréhel, Damia ou Moustaki, Poulenc ou Satie, Amália Rodrigues ou Adamo, ce sont mes mantras », confie l’actrice. Dominique Blanc transforme ces airs fredonnés dans l’intimité en tour de chant généreux, où sa voix n’a peur ni des grands airs classiques, ni des gouailles de chanteuses réalistes,

photo Théâtre L'Empreinte : De Pourcell à Dalida

Théâtre L'Empreinte : De Pourcell à Dalida

Chorale - Chant, Concert, Théâtre, Musique classique

Tulle 19000

Le 09/03/2027

Quand on pense à Dominique Blanc, nous reviennent avant toute chose ses rôles marquants au cinéma — La Reine Margot, Indochine… —, ses intenses années sur les planches auprès de Patrice Chéreau — inoubliable dans La Douleur, jouée il y a deux ans au Théâtre de Tulle — et ses dix dernières années en tant que sociétaire de la Comédie-Française. Voilà qu’on la découvre chanteuse, dans un récital inédit, aux côtés de l’expérimenté pianiste Vincent Leterme, féru de musique de chambre et passionné par l’expression vocale. « Tous les matins, je chante Luis Mariano ou Dalida, Mozart ou Armanet, Purcell ou Fréhel, Damia ou Moustaki, Poulenc ou Satie, Amália Rodrigues ou Adamo, ce sont mes mantras », confie l’actrice. Dominique Blanc transforme ces airs fredonnés dans l’intimité en tour de chant généreux, où sa voix n’a peur ni des grands airs classiques, ni des gouailles de chanteuses réalistes,